2012年4月27日星期五

Jean-Claude Poitras expose ses premières oeuvres en arts visuels à Montréal

Le parcours de ce créateur impressionne : il consacre d'abord trois décennies à la création de vêtements uniques griffés Poitras, devenant ainsi le chef de file de la mode canadienne. En 2002, sa passion débordante pour le design le pousse à explorer les arts de la table et le monde de la décoration où il laisse sa marque et ses collections remportent encore une fois un immense succès.

Parallèlement, il s'inscrit comme un grand communicateur, offrant moultes conférences et chroniques visant à démocratiser le design et à partager son amour du beau. Véritable guide de l'art de vivre, Jean-Claude Poitras dévoile maintenant une nouvelle facette de sa création débordante. L'exposition s'inscrit dans sa philosophie d'exploration et de renouvellement de son art. La finesse et la sensualité qui se dégagent de ses dessins à l'encre de Chine et de ses sculptures lumineuses s'inscrivent comme une suite logique.

Pour célébrer ses 40 ans de carrière, de créateur de mode à designer multidisciplinaire, de porte-parole à conférencier, Jean-Claude Poitras s'est imposé de nouveaux défis : ?J'aime me réinventer sans cesse. Je suis né pour créer et je veux célébrer avec vous la beauté au quotidien. Pour moi, la création doit être un éternel recommencement et tant que je sentirai en moi cette flamme et cette passion, j'aurai envie de vous entra?ner toujours plus loin, bien au-delà des modes?.

2012年4月25日星期三

Un foulard géant pour la Journée de la famille des Chenaux

L'idée a été lancée par Lisa-Marie Brouillette, une jeune étudiante de deuxième secondaire de l'école Le Tremplin. Impliquée au sein du comité organisateur de la Journée de la famille des Chenaux, qui se déroulera à Sainte-Geneviève le 27 mai prochain, elle a proposé son concept farfelu, un projet intergénérationnel, qui n'est pas passé inaper?u auprès de Jocelyne Bronsard et No?lla Baribeau.En février, un appel à tous a ainsi été lancé auprès du club de l'age d'Or de Sainte-Geneviève et de la population. L'engouement s'est élevé au-delà des espérances.

Au total, une vingtaine d'artisanes ont mis l'épaule à la roue pour entreprendre cette écharpe spectaculaire, multicolore et entièrement tricotée à la main. La semaine dernière, Mmes Bronsard et Baribeau ont assemblé ensemble toutes les parties.à l'atelier, la feutrière montre son savoir-faire. Toutefois, la longueur totale du foulard ne sera pas dévoilée avant la Journée de la famille des Chenaux.?Nous avons lancé l'idée et nous sommes agréablement surprises de voir la participation des femmes.

J'arrive chez nous et j'ai des sacs avec des foulards tricotés accrochés à ma poignée de porte!?, raconte avec enthousiasme Jocelyne Bronsard.?Si on avait eu plus de temps, on aurait battu le record Guinness de la plus longue écharpe, c'est certain!? ajoute Lisa-Marie.Pour la Journée de la famille, le foulard sera enroulé autour des trois gros arbres situés devant l'école Le Tremplin, agrémenté du traditionnel virevent, symbole de l'événement.

2012年4月18日星期三

à l'atelier, la feutrière montre son savoir-faire

C'est le plus ancien textile du monde. Et pourtant, j'exerce un nouveau métier. ? Fran?oise Christien est feutrière. Elle travaille la laine dans son petit atelier de la rue Jean-Jaurès et réalise des vêtements, chapeaux, écharpes, manteaux, rideaux... ? La particularité du feutre, c'est qu'il n'y a aucune couture. Le feutre n'est ni tissé, ni filé. ?Il est fabriqué à partir de laine de mouton qui vient de Nouvelle-Zélande. La matière brute est posée sur un patron ou chablon. Puis elle se transforme en feutre grace à la chaleur, l'humidité et l'action mécanique. ? Feutrière est un métier très physique.

Je mouille avec de l'eau, je frotte, je tape, je malaxe avec mes mains. La laine se compacte, petit à petit, de manière artisanale. Sa surface se réduit de 40 à 50 %. Le processus de transformation à l'état solide peut prendre plusieurs heures. ?Métier d'art ?C'est de cette manière que les Mongols fabriquent leur yourte. Le feutre est doux et chaud. Fran?oise Christien, elle, le mélange parfois avec d'autres matériaux comme la soie, le lin, de la dentelle... ? Il existe très peu de feutrières en France. Nous sommes d'ailleurs une vingtaine à se réunir en association afin de faire reconna?tre notre profession comme un métier d'art.

Aux états-Unis, en Angleterre et en Allemagne, c'est très répandu. ?Pour partager sa passion,Colorful scarves bring out the artist in you. Fran?oise Christien organise des ateliers ouverts au public. ? Je propose des modules d'initiation à la demi-journée au tarif de 45 €, à des stages plus perfectionnés au prix de 100 € la journée. ? Les personnes viennent de toute la France et même de Belgique. ? Beaucoup sont intéressés par le renouveau de l'art textile, précise la feutrière. En ce qui me concerne, j'ai été formée à une technique particulière qui me permet de faire des bulles en trois dimensions intégrées au textile. ?

2012年4月11日星期三

Colorful scarves bring out the artist in you

Virginia Gardner wasn't so sure about the painting project."This is going to set the art world back," said the 85-year-old former teacher, originally from Champaign.She was one of 10 residents at Our Lady of the Snows' Dammert Geriatric Center on hand for Monday morning's handpainted silk scarf class."Everybody put on a pair of gloves unless you want colored fingers like I have," said Cathy Crutcher, activity director.She and Sarah Borgstede, who's working on her masters in art therapy and counseling at SIUE, showed them what to do with a long piece of white silk."There's no wrong or right way," said Sarah, helping a woman ease stubborn gloves over arthritic knuckles.

The artists dipped sponge brushes into bowls of dye, then dotted, dabbed and swirled a design. Some worked fast, soaking scarves with color. Others were tentative."What color do you like, Lois?" said Sarah. "We have every color you can imagine. If you use two colors, they blend together and that's a good thing."Just take a brush and tap all over."It was no surprise that a woman in purple Crocs requested lavender."Making silk scarves is a process that guarantees a lot of success," said Sarah. "They have something that looks professional and is doable."Sarah, 31, of Belleville, looks like the artist she is. That day, the tall, dark-haired teacher wore a red apron over her graphic print dress, black leggings and a purple necklace made from T-shirt rounds -- maybe another day's project.

Michel Cymes au scalpel.To accumulate hours toward her master's in counseling, she's been working with groups and individuals."My favorite thing is hearing people's stories," said Sarah. "Art gives you something to do. It's also a social experience for people and I enjoy doing it.""I didn't think I could make anything, but I did," said Lois Paul, holding up a birds-egg blue and yellow scarf."It was easier than I thought," said Virginia. "I was pleasantly surprised.""That's my other favorite thing," said Sarah. "As people age, they lose their feeling of self-efficacy. (They realize) I can do this. it's a neat feeling if they haven't felt that way in a while."